Le Bonheur est égoïste.

Le Bonheur est égoïste.
*
Quel vertige !


Le silence tue à l'usure. L'incertitude, le doute planent toujours. Je me suis fais consciente, voyante du monde de nos jours. J'ai observé ces personnes autour de nous. J'ai supporté l'insupportable. J'ai appris ce qu'on apprend pas.

Je suis à 100% pour l'égocentrisme. La fin du bonheur collectif. Rends-toi compte, tu te bats pour eux. Mais qui se battra pour toi. C'est facile de faire le con avec 10 potes derrière toi. Quand tu devras postuler devant un patron, tu seras seul mon coco. J'aime pas quand tu vois pas plus loin qu'demain.

Moi... Il me semble disparaitre. Perdue dans une masse confuse. J'ai perdu mon dernier rêve. L'espoir fait mourir dans nos coeur vides. Je suis toujours déçue. Il n'est plus temps de se battre, mais de déposer les armes. Félicitation. Vous m'avez dégoûté de mes passions.

La pourriture, le cynisme. Le sarcasme, l'ironie. La maladie me pourrit. Je reprends le dessus. Je me relève. Non mais je t'arrête tout de suite. Tu me connais pas. J'ai entendu trop de baratin. Votre silence me crie dans les orreilles. Tous ces regards me mangent...


Eh bien, continuons.
_______________Garcin
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# Posté le samedi 07 juin 2008 11:06
Modifié le samedi 07 juin 2008 12:36

Indiquez-moi ma route.

Indiquez-moi ma route.
Brumeux de mélancolie*, le lendemain s'immisce.


[ Elle éprouvait un insurmontable désir de tomber.
Elle vivait dans un continuel vertige.

Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir, ou le passé.
Une ligne au-delà de laquelle la douleur présente cesserait d'exister. ]
Milan Kundera.


Ton regard se perd parfois. Parfois à contre-sens. Tu t'égares. Parfois tu trébuches. Tu parais si vulnérable. C'est le trouble, la nausée, le vertige continuel. Je suis instable, inconstante, variable et changeante. Où est la logique ? Je n'en cherche pas.
Les souvenirs s'essouflent. C'était si beau. Ils étaient si beaux. Nos souvenirs. La nostalgie m'a imprégné, imbibué de longs mois. Je n'en peux plus. Je ne regarde plus en arrière. Ils ont disparu aujourd'hui. J'ai cessé de vivre en arrivant Ici. Il m'aura fallu mourir pour revivre enfin. Chaque jour est un combat.
Et la plupart n'en n'ont même pas conscience. J'ai heurté le sol violemment. Alors ? Alors j'avance.
Le noir coule de mes yeux. Il me semble.. que.. j'y vois mieux.


Narbonne, 23/09

Ce passage sombre et noire
Ces odeurs pugnantes tout autour de moi
L
a marche se précipite, s'intensifie
Tandis que ma respiration se coupe
L
'aigre odeur, la naue, remonte des murs
Et mes poumons s'enflamment quand le sang gicle
Je
relâche l'air engouffré et meurs étouffer
Qua
nd le limpide silence me laisse mourir d'effroi
Mon calme s'allonge et le reste se glace encore une fois.

<< No pienso volver >>
Aly.
# Posté le mercredi 07 mai 2008 10:36
Modifié le samedi 07 juin 2008 13:47

_______________________________Parfois les mots t'atteignent, ça faisait longtemps.. _____________________________________Parfois les mots te frôlent..à peine.

_______________________________Parfois les mots t'atteignent, ça faisait longtemps.. _____________________________________Parfois les mots te frôlent..à peine.
Conclusion : La Vie n'est pas belle sans toi


Dissertation :


Moi j'aurai voulu .. être Libre. être Belle. être Pilote. être Grande. être un Coquelicot dans un Champs abandonné. être une Image, un Souvenir ou peut-être une Chanson.

Être Quelqu'un*.

Beaucoup de choses.


J'avance pas.
Tu comprends pas. C'est pas grave.
J'dois réussir mn Bac. Pendant Six-mois, j'ai lutté.
J'ai guéri, tu sais. Tu t'en fous tu savais même pas que j'étais malade.
C'est ma faute ? Je suis fermée. Il parait..
Je suis fatiguée. Je souris plus vraiment*
Mais m'as-tu compris ? As-tu seulement essayé ?
C'est plus important maintenant.
Je cherche plus à faire semblant.
Ma mère ne m'adresse plus un mot. Ma soeur me hait.
C'est affreux de se dire qu'on est seule, que personne ne nous connait.
L'image s'écratine. Détourne le regard.
Le Présent est laid. Regarde en arrière.




Ils sont beaux nos souvenirs.



# Posté le mercredi 07 mai 2008 09:35
Modifié le lundi 23 juin 2008 06:15

" Qu'est-ce que tu lis ? "

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III, 92.

Il pense toujours à moi. Maintenant que je sais ce superbe mensonge je ne sais pas ce que je vais devenir. Tu me diras que peut-être je suis guérie de tout cela, de l'absence de mon frère. Je te dirai non, je te dirai que je ne fais que survivre.
En espérant qu'un jour prochain, j'irai le rejoindre, que forcément nos routes se rejoindraient dans les jours, les milliers d'heures à venir, c'était encore possible. Je te dirai qu'il y a un an, j'étais prête à mourir rien qu'à penser que mon frère était parti, il ne faisait aucun signe.


Je te dirai que vivre avec son absence aussi complète, l'incertitude,
le doute, je te dirai que cela, je n'en suis peut-être pas capable.


Olivier Adam.
# Posté le mercredi 07 mai 2008 08:12
Modifié le samedi 17 mai 2008 19:08

'Pris avec moi forest mon dieu faites de moi un oiseau pour que je puisse m'envoler loin loin d'ici..' 'tu te souviens quand on priait dans le champs forest' 'et si je sautais du pont tu crois que je m'envolerai comme un oiseau'

 'Pris avec moi forest mon dieu faites de moi un oiseau pour que je puisse m'envoler loin loin d'ici..'  'tu te souviens quand on priait dans le champs forest'   'et si je sautais du pont tu crois que je m'envolerai comme un oiseau'
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Chiffre. Solution. Suite de solution. Suite de chiffre. Liste de chiffre. Liste sans Solution. 1 + 1 font 2, 12 ou 14. 1 + 1 on le sait bien c'est 11 même JanClaudeVandam le sait. 1 + 1 22 sans solution. 2mois qu'elle est partie. 4 mois qu'elle aussi est loin d'Ici. 8 mois que moi je suis ici. Quelques 350 km et ils m'oublient. Equation. Nombre. Combinaison. On dit que 1 + 1 font 2. Rien ne pouvait les unir. On se perd. Si proche, ce silence. 1 mois 3 semaines, enfin quelques miliers heures que ça ne va pas. Des dates aussi. 16 juin Bac sur 4 chapitres. Un 21 oublié. Les Maths' ça rentre pas. Au nombre d'amis, on les surnombre et on les retranche. Ca donne des soustractions voir même des divisions. 1 + 1 font 1 ennemi, 2 faux-amis ou 1 erreur. On passe de 40 à 1 en une opération à peine ?


Trouvez-moi la logique ? Que dis-je ! Inventez-en une !

J'avais perdu toute confiance. Je ne croyais plus en moi, et puis j'ai compris.
Non, la résolution était toujours la même. C'était insoluble.
" et ta présence me tue, et ton absence m'achève,
et ta tristesse me peine comme ta joie me dégoute "
# Posté le mercredi 23 avril 2008 15:22
Modifié le lundi 23 juin 2008 06:16